Financer la transplantation d’organes au-delà des frontières
Coautrice de la Déclaration de Nouakchott sur le don et la transplantation d’organes, présentant un modèle de financement multisectoriel des programmes de transplantation en Afrique.
- Contexte
- Afrique
- Secteur
- Soins spécialisés à coût élevé
- Rôle du Dr Allama
- Codirectrice, coéditrice et coautrice de la Déclaration de Nouakchott ; point focal pour le financement durable
- Nature
- Expérience professionnelle de la fondatrice
Contexte
Certains traitements sont trop spécialisés pour qu’un seul pays puisse les financer. La transplantation d’organes en fait partie. Beaucoup de pays n’ont pas assez de patients pour faire fonctionner efficacement un centre de transplantation, et le coût intervient au départ alors que les économies par rapport à une dialyse de longue durée arrivent lentement.
L’enjeu
Les ministères comprennent souvent la logique économique, mais manquent de trésorerie au moment où elle est nécessaire. Une approche régionale ne fonctionne que si les gouvernements ont confiance dans les circuits d’orientation, les prix et les données des uns et des autres.
Ce qu’a apporté le Dr Allama
Avec des collègues de l’Association africaine de néphrologie, elle a été coéditrice, codirectrice et coautrice de la Déclaration de Nouakchott sur le don et la transplantation d’organes. Au Forum africain sur le don et la transplantation d’organes, à Nouakchott en 2025, elle a présenté un modèle de financement multisectoriel associant partenariats public-privé, fonds régionaux et diplomatie de la santé, et a proposé un PPP pilote pour financer des programmes de transplantation transfrontaliers. Elle est le point focal de la Mauritanie pour le principe de financement durable de la Déclaration.
Ce que cela montre
Mutualiser patients, spécialistes et risque financier à l’échelle régionale peut rendre durables des soins coûteux qu’aucun système de santé ne pourrait porter seul.